
La foi est un don de l’Esprit Saint qui s’exprime dans la connaissance de la révélation, à travers les signes qui nous sont donnés et la présence du Seigneur toujours plus aimant. À travers la résurrection, le Christ ouvre notre foi à la grande espérance du Salut et nous fait prendre conscience par le souffle de l’Esprit du
grand amour dont nous sommes aimés. Dieu agit dans notre histoire et nous saisit, pour que nous nous laissions saisir par sa présence, dans le désir de lui appartenir pour toujours à travers la communion des saints. « À Dieu qui révèle est due « l’obéissance de la foi » 1 , par laquelle l’homme s’en remet tout entier et librement à Dieu… Pour exister, cette foi requiert la grâce prévenante et adjuvante 2 de Dieu, ainsi que les secours intérieurs du Saint-Esprit qui touche le cœur et le tourne vers Dieu, ouvre les yeux de l’esprit et donne « à tous la douce joie de consentir et de croire à la vérité 3 ». Dieu se donne à nous qui, par la foi, sommes fidèles et lui faisons confiance ; lorsque nous nous éloignons de la parole, nous lâchons Dieu
pour l’errance de l’homme.
L’errance dans la foi peut être une remise en question de la connaissance de Dieu et de la révélation. Néanmoins il nous faut rester ferme, à travers la méditation des Écritures, la prière et le service de la charité, pour renoncer aux séductions et nous en éloigner. « Dans la mesure où elle annonce la vérité de
l’amour total de Dieu et ouvre à la puissance de cet amour, la foi chrétienne arrive au plus profond du cœur de l’expérience de chaque homme, qui vient à la lumière grâce à l’amour et est appelé à aimer pour demeurer dans la lumière. Mus par le désir d’illuminer toute réalité à partir de l’amour de Dieu manifesté en Jésus et cherchant à aimer avec le même amour. » 4 Il y a une transformation de tout notre
être en présence du Christ, car nos prenons conscience de notre condition humaine et de la joie des dons de grâce prodigués en nous pour nous rétablir dans la communion en Dieu. Par la foi, nos péchés sont pardonnés et la venue de l’Esprit nous mène à vivre dans un continuel émerveillement de la présence du Seigneur.
Marie, dans son appel à faire tout ce qu’Il nous dira, nous demande d’écouter en serviteurs fiables, la Parole du Seigneur. Le Fils de l’homme nous révèle Dieu comme Père et Fils. « Que votre cœur ne soit pas bouleversé : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi… Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père… Croyez-moi : je suis dans le Père et le Père est en moi. » 5 Lorsque le Christ nous révèle le Père, en disant que le Père et le Fils ne font qu’un, il affirme bien la Trinité, comme Père, Fils, et dans d’autres passages comme Saint-Esprit. À travers l’image du Père, le Fils nous fait comprendre la relation particulière dans la Trinité. Objecter que si le Fils a un père donc il a une mère est une forme d’anthropomorphisme car la relation du Père avec le Fils dans la divinité ne reste qu’une analogie dans la relation du Père et du Fils et du Saint Esprit. La paternité de Dieu est réelle, répétée dans l’ancien testament, comme Père et Mère parfois, ce lien révèle l’amour prévenant, toujours attentif avec un regard bienveillant pour faire grandir et murir en sa présence.
L’autre illusion est de penser que Jésus a fait semblant de mourir sur la croix. La tentation est grande de refuser la souffrance humaine et l’absurdité du mal dans la civilisation de l’amour, mais c’est nier le réel. Dieu s’est fait pleinement homme dans l’incarnation du Fils, Il a vraiment souffert sous Ponce Pilate et a été crucifié comme nous l’affirmons à chaque Credo. Il est vraiment mort dans son humanité, ayant vécu notre vie humaine jusqu’au bout. Je passe les élucubrations postérieures, qui ont prétendu que les disciples au tombeau l’auraient pris vivant et l’auraient caché jusqu’à la fin de sa vie. Ce qui est attesté dans le Nouveau Testament c’est que les chefs juifs ont fait croire que les disciples ont volé le corps
du Christ pour faire croire à sa résurrection. On parle bien de corps mort. Mais les apparitions du Christ à plusieurs centaines de personne ont rendu le stratagème caduc.
Une autre errance de la foi est de croire en la falsification des Écritures. Évidemment tout cela est bien postérieur aux écrits évangéliques du I er et II e siècle. Il est sans intérêt de déclarer a posteriori ce qui a été discerné en Église dans le souffle de l’Esprit aux premiers siècles. D’ailleurs nous avons d’autres écrits contemporains des évangiles, qui n’ont pas été retenus, comme le Pasteur d’Hermas ou la Didachè. Ce sont des bons livres spirituels, mais ils n’ont pas été considérés comme canoniques. Cela peut faire penser par conséquent à un trafic des Écritures hors contexte. Certains évangiles apocryphes comme celui de Thomas, n’ont pas été reconnus, mais la révélation s’est fondée sur le récit des témoins, à la suite des lettres de saint Paul. Il est absurde de s’appuyer sur des textes bien postérieurs pour accuser de falsification. Si les évangélistes sont bien les auteurs il ne peut y avoir de falsification, puisque même si l’on admet des rajouts par les disciples, c’est dans la juste tradition apostolique attestée. L’apport
des textes plus récents est juste une mystification de la foi, et un refus de conversion, voir la culture d’une incrédulité dans la bêtise crasse.
Le mystère de la Trinité, d’un seul et même Dieu en trois personnes paraît à certains incompréhensibles et pourrait faire penser à une forme cachée de polythéisme. Mais c’est mal connaître la définition d’une personne, participant à la même nature divine et agissant en communion dans l’altérité des choix où aucune de trois personnes n’est étrangère. « Chaque personne en Dieu n’étant qu’une relation à l’Autre, dans une désappropriation totale d’elle-même; Dieu réalisant, dans le secret le plus intime de lui-même » 6 Dieu lorsqu’Il créé agit par le Père, mais le Fils et l’Esprit sont participants lorsqu’il parle : Il agit par le Fils, mais le Père et l’Esprit contribuent à ce dialogue. Lorsqu’Il se manifeste dans nos vies, c’est par grâce de l’Esprit envoyé par le Père et le Fils, un seul Dieu en trois personnes. Il n’y a pas trois Dieu, ni une seule personne. Or la Trinité nous introduit dans la révélation de l’amour toujours dynamique pour se manifester dans la richesse de la révélation.
La foi doit être l’occasion pour nous d’approfondir la connaissance de Dieu pour être au plus près de la révélation. Si Dieu nous a donné l’intelligence, c’est pour nous en servir afin de mieux le connaître et d’exercer nos choix dans la vérité de l’amour. Or seul le Christ nous fournit cette vérité qui nous rend vraiment libres, libres d’aimer et de choisir Dieu. La foi est donc un espace de liberté où nous rencontrons le Seigneur ! Soyons pleinement libres en prenant Dieu comme ami et, marchant le long de la route en méditant les Écritures pour avoir notre cœur tout brûlant, accueillir sa présence dans le partage.
Père Gregoire BELLUT -Curé – Doyen
1 Rm 16, 26 ; cf. Rm 1, 5 ; 2 Co 10, 5- 6 2 Grace adjuvante : La grâce qui s’ajoute à notre vie pour l’améliorer et lui donner la joie du ciel 3 Conc. d’Orange II, can. 7 : Denz. 180 (377). – Conc. Vat. I, l. c. : Denz. 1791 (3010). &5 Dei Verbum – Vatican II 4 &32 Lumen Fidei - François

La salutation de l’ange à Marie, connaît un problème de traduction dès le premier mot. L’ange a probablement donné à Marie la salutation hébraïque « shalom », signifiant « paix ». L’évangile transmis en grec nous dit donc « Kaire », la joie, et la traduction latine donne le mot « ave », pour « salut ». Si nous devions le dire dans notre langage vernaculaire, ce serait « bonjour ». A chaque fois c’est bien une salutation, mais entre souhaiter la paix, la joie, le salut et un bonjour, il y a tout un nuancier culturel et spirituel.
En continuant l’Ave maria, on réajuste le terme de « favorisée » par « pleine de grâce », que l’on a modernisé en « comblée de grâce ». Personnellement je n’aime pas « comblée », car j’ai l’impression de mettre la main sur Dieu et sa puissance d’action. Lorsque l’on comble, c’est rempli au point de ne pouvoir y ajouter autre chose, alors que ce qui est plein peut déborder, car Dieu continue toujours de donner. C’est une vision personnelle, même si nous disons dans les deux termes la même chose : Marie a reçu pleinement la grâce du Seigneur et a eu toute sa faveur, ce qu’elle confirme d’ailleurs par le Oui à son appel. Dieu est toujours premier et sa grâce fait de l’effet, mais Il attend toujours une réponse de notre part pour entrer dans le dynamisme du don qui nous fait découvrir la gratuité de l’amour jusqu’à l’oblation.
Or, justement, la grâce est l’accueil du regard bienveillant que Dieu pose sur notre vie, une bénédiction de sa présence qui nous donne de vivre pleinement la joie et, en même temps, l’expression de sa miséricorde qui vient au secours de nos faiblesses pour nous redresser et nous donner la force du repentir pour marcher sur le chemin du Salut. Alors nous chantons ses louanges pour les merveilles qu’Il fait dans notre vie car « le Tout- Puissant a fait pour moi des merveilles, saint est son Nom. » Dieu se célèbre et nous lui rendons l’action de grâce par excellence, c’est-à-dire le sacrement de la charité, autrement dit l’eucharistie.
Mais l’action de grâce nous fait expérimenter le souffle de l’Esprit Saint et l’accueil d’une réalité qui nous épanouit, à vivre par la disponibilité de notre histoire. Cruelle question des juges à sainte Jeanne d’Arc : « es-tu dans la grâce ? » Or celle-ci, mue par l’Esprit Saint, récuse le piège de répondre oui, au risque de s’entendre dire orgueilleuse, ou non, pour convenir qu’elle n’œuvre pas pour Dieu. Elle répond avec sagesse
« Si je n’y suis pas que Dieu m’y mette, si j’y suis que Dieu m’y garde »
c’est un appel pour chacun d’entre nous à rechercher la présence de Dieu, dans notre vie et dans les choix que nous posons, pour lui faire confiance en toute chose. Oui, nous devons toujours garder Dieu au cœur de toutes nos activités et redécouvrir à chaque instant la joie de sa présence dans notre vie.
La grâce est déjà une anticipation de la grande espérance du Salut promis à ceux qui choisissent Dieu pour toujours.
Toute notre vie, l’Esprit Saint travaille dans notre vie pour nous rendre réceptifs à l’amour de Dieu et ordonner nos désirs à rechercher la communion. « La grâce sanctifiante est un don habituel, une disposition stable et surnaturelle perfectionnant l’âme même pour la rendre capable de vivre avec Dieu, d’agir par son amour. On distinguera la grâce habituelle, disposition permanente à vivre et à agir selon l’appel divin, et les grâces actuelles qui désignent les interventions divines soit à l’origine de la conversion soit au cours de l’œuvre de la sanctification. » Marie nous montre le chemin, où nous devons suivre le Christ et faire tout ce qu’Il nous dira, pour vivre notre vocation d’images de Dieu appelées à la ressemblance.
Or l’incarnation du Christ nous fait redécouvrir la grâce du corps dans l’œuvre du Salut, c’est d’ailleurs le thème des catéchèses du pape Jean-Paul II énoncées comme théologie du corps. Il parle de l’Homme dans le plan divin et de la grâce de l’appel à se conformer au Christ dans tous les états de vie. C’est pourquoi la théologie du corps est aussi une théologie de la grâce, car tout ce qui est dit à travers le corps comme prolongement de l’œuvre créatrice contribue à la belle harmonie de la création pour la joie de Dieu et le salut des hommes. « La préparation de l’homme à l’accueil de la grâce est déjà une œuvre de la grâce. Celle-ci est nécessaire pour susciter et soutenir notre collaboration à la justification par la foi et à la sanctification par la charité. Dieu achève en nous ce qu’il a commencé. » 2 La première conversion à effectuer est d’accueillir la grâce, ce qui est déjà pour certains un passage libérateur pour accueillir la promesse du salut. Marie, en mère aimante, nous accompagne sur ce chemin d’humanité en nous invitant à regarder le Christ notre Sauveur et à entrer dans la rédemption du corps. Alors nous pourrons avec elle nous émerveiller : « son amour s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. »
Père Gregoire BELLUT -Curé – Doyen
Le Christ est vraiment ressuscité des morts

La joie de Pâques fait de nous des témoins du Christ ressuscité et nous invite à aller à la rencontre de tous pour proclamer la bonne nouvelle du Salut. La joie de Pâques est l’annonce du Salut. De victime, le Christ se révèle comme le Sauveur : Celui qui vient faire de nos sacrifices de louange une communion au corps et au sang du Christ. L’holocauste devient alors l’oblation pour une vie de communion avec Dieu prolongée dans le souffle de l’Esprit. « En Jésus-Christ crucifié, déposé dans le sépulcre et ensuite
ressuscité, « resplendit pour nous l’espérance de la résurrection bienheureuse…, la promesse de l’immortalité future » 1 , vers laquelle s’en va l’homme à travers la mort du corps, en partageant avec toutes les créatures visibles cette nécessité à laquelle la matière est soumise. » 2 Par la résurrection,
nous comprenons que le corps a sa part dans la réalité du Royaume. Vivifié par l’Esprit, le corps prend une place nouvelle auprès de Dieu comme participant à sa louange. Le Seigneur passe dans notre vie et frappe à notre cœur pour que nous le laissions entrer. Il ne s’impose pas, mais la lumière de la résurrection dessille nos yeux pour entrer dans cette contemplation pleine d’émerveillement. Il nous a sauvés, ce qu’Il a promis s’est réalisé, tout cela est vrai. Il est Dieu et notre Rédempteur.
La mort n’est plus un mur, mais un passage vers la vie en Dieu. Corps et âme, nous sommes appelés à ressusciter à la suite du Christ. « Je crois en la résurrection de la chair et en la vie éternelle ». Cette affirmation est complétée par la Théologie du corps, qui est l’expérience du cœur dans la réalité du corps pour rendre gloire à Dieu dans la sainteté de tout notre être, c’est-à-dire l’ajustement au dessein de Dieu. « La structure et la destinée du corps sont incluses dans la vitalité de l’âme » 3 à chaque étape de notre vie, le corps connaît un cycle du temps dans un rapport aux autres qui s’expriment différemment. Ce n’est pas une question d’acquisition ou de perte, mais c’est un processus de croissance vers d’autres réalités. La vieillesse n’est pas un naufrage, mais la grâce d’un autre temps à découvrir dans un rythme différent qui nous apprend la prudence et la sagesse du discernement sur ce que nous devons connaître pratiquement. « Si, comme nous l’avons déjà dit, la création est un don fait à l’homme, alors sa plénitude et sa dimension la plus profonde sont déterminées par la grâce, c’est-à-dire par la participation à la vie
intérieure de Dieu lui-même, à sa sainteté. » 4 Comment vivre pleinement sa foi ? Ce n’est pas un catalogue de valeurs ni un carcan de normes à suivre, mais une rencontre avec notre Sauveur, une vie dans l’amour de Dieu et l’expérience d’un témoignage de cette lumière qui nous habite et nous fait
tendre vers la grande espérance du Salut.
Nous avons besoin de témoins ! Tout au long de notre vie, et celle de l’Église, dans la tradition apostolique, des hommes et des femmes ont vécu l’évangile et nous ont donné la saveur de Dieu à travers le témoignage authentique d’une vie tournée vers Lui. A la résurrection, Marie-Madeleine vient honorer le Christ, comme chacun d’entre nous, à la suite d’une méditation des Écritures, nous devons aller à la rencontre du Seigneur, dans le tombeau de nos nuits spirituelles, ces nuits obscures, où nous nous sentons parfois perdus et en train de couler… La confiance de Marie-Madeleine nous redit cette joie de voir le maître en tout temps, en tout lieu, en toute circonstance, pour effectuer le retournement nécessaire vers une authentique adoration en esprit et en vérité. « À notre époque aussi, les gens préfèrent écouter les témoins : « ils ont soif d’authenticité […] Le monde réclame des évangélisateurs qui lui parlent d’un Dieu qu’ils connaissent et fréquentent comme s’ils voyaient l’invisible ». 5 C’est un appel pour, dans notre propre vie, vivre notre vocation d’enfants de lumière. C’est le pèlerinage de toute une vie pour aller à la rencontre de Celui qui vient, où il nous faut sans cesse tenir nos lampes allumées pour nous tenir prêts à sa venue dans la gloire.
De quoi nous faut-il témoigner dans la joie de Pâques ? D’une véritable conversion qui passe par des actes sincères, notamment dans la recherche de communion entre nous, dans l’obéissance de la foi et une vie de conversion toujours à la recherche du meilleur bien. Trop souvent nous sommes des chrétiens de tradition, des mercenaires de la foi, avec une pratique toute relative sans déranger ce que nous ne voulons pas transformer sous le regard de Dieu. Nous vivons une forme d’idolâtrie spirituelle en voulant faire coïncider des comportements inappropriés avec la foi, au nom d’une perception de la nature humaine faite de relativisme et de culturalité. C’est une forme de déterminisme, dans ce que nous sommes, qui empêche toute possibilité de renouvellement dans la vie en Dieu ! Or, le Christ ressuscité
nous rappelle sa victoire sur l’homme ancien pour aller à la rencontre d’une nouvelle création. La foi permet justement la transmission du témoignage de l’amour avec un regard d’espérance. Avec l’amour de Dieu, toutes les possibilités sont offertes, pour nous faire cheminer dans la grâce. L’unicité de Dieu, concrètement vécue dans l’amour, demande un ajustement dans la relation du disciple pour se conformer à sa volonté. « Telle est la plénitude et la force de l’amour miséricordieux qui est pure grâce vivifiante. » 6 Le Dieu un et trine, dans le dynamisme de l’amour, révèle à l’homme le chemin de vie
pour tout son être. C’est pourquoi d’ailleurs, on peut dire que la théologie du corps, donnée lors des catéchèses du mercredi, est une théologie de la grâce où nous découvrons la joie de Dieu nous invitant à faire l’expérience d’une liberté retrouvée dans la vie de l’Esprit, à l’écoute du Verbe fait chair.
La résurrection du Christ ouvre notre intelligence à d’autres réalités, celles de Dieu, et nous fait marcher à la recherche du sens profond pour témoigner de cette joie de croire. Les anges nous parlent en témoins de cette joie de la résurrection qui fait entrer l’homme au paradis par le nouvel Adam. Il nous précède en Galilée dans ce carrefour des nations, parce que nous devons témoigner en tout lieu de la joie de l’évangile, dans l’audace de l’annonce et le zèle missionnaire.
Père Gregoire BELLUT -Curé – Doyen
Janvier 2022

Lettre des fiancés
Fraternité renouvelée
Rivalité et scandale
Ecoute Israël
Elle a pris sur son indigence
Jésus parlait à ses disciples
Parrain sous X
Parrain sous X
EDITO 1 SEPTEMBRE 2021

