La joie d’exprimer notre ferveur malgré « les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps » 1 se trouve dans la rencontre personnelle du Christ et la vie dans l’Esprit pour faire grandir l’amour du Père dans la réalité de chaque jour. Les vacances sont un repos en Dieu, consistant à partir d’un quotidien, surexploité dans la gestion du temps, à une découverte d’un autre horizon, où Dieu est pleinement présent et à la première place. Un autre rythme où le repos donne l’occasion de lire et de méditer la Parole de vie, d’accueillir Dieu dans l’obéissance des Ecritures, l’entendre nous parler, de réfléchir tout au long de ce temps, qui est nôtre et qui est sien, à revoir la hiérarchie des valeurs afin de laisser l’Esprit nous guider sur un chemin de paix. Bref d’être présent au présent, et de nous tenir disponible à la grâce par la présence de l’Esprit Saint et un inattendu de son action dans notre propre histoire. Comme un temps de discernement et de pause, où nous percevons l’Esprit souffler à notre esprit les chemins du Salut, dans la vérité de la rencontre et l’amour de la vie.

Méditer la Parole de Dieu demande à tout baptisé d’être à l’écoute des réalités de la vie humaine, pour ancrer dans la foi nos choix afin de rendre compte de notre espérance. « Mais le drame de notre vie est que parfois nous voyons mal, et que par conséquent nous choisissons mal. En réalité, nous ne pouvons goûter au bonheur de l’Évangile « que si l’Esprit Saint nous envahit avec toute sa puissance et nous libère de la faiblesse de l’égoïsme, du confort, de l’orgueil ». 2  » Ce temps estival de repos et de rythme différencié pour chacun d’entre nous entraîne à accueillir une autre réalité et à réfléchir autrement au
rythme de vie et à ce qui est premier. La générosité qu’offre le temps de repos, nous fait gouter la disponibilité à nous ouvrir à l’immédiat avec candeur, et se laisser guider avec humilité pour répondre de notre vocation chrétienne et de ce qui fait sens pour nous aujourd’hui dans la recherche du meilleur bien.

Nous entendrons l’Esprit nous guider sur d’autres réalités, où l’amour est premier, dans la gratuité de l’engagement qui va jusqu’au bout et jusqu’au don de soi-même. En effet, l’amour reconnaît l’amour et veut toujours connaître plus. Il en est ainsi de notre vie de foi, d’espérance et de charité. Une vie de prière ancrée sur un autre rythme pour rendre Dieu présent différemment, mais aussi nous tenir à sa disposition, dans une intériorité toujours plus profonde lorsque nous nous ouvrons à la réalité de sa présence. Dans le souffle de l’Esprit, nous voici interpellés par la grâce à aller plus loin dans la rencontre vivifiante avec le Seigneur, à venir plus souvent à la messe même en semaine, à reprendre la prière
du chapelet et des lectures de la Parole de vie. Peut-être lire un ouvrage de catéchèse, ou de témoignage de vie chrétienne, et aller à la rencontre des autres dans l’annonce de la Bonne Nouvelle.

1 &1 Gaudium et Spes – Vatican II
2 LA 2023 Sublimatas et miseria Hominis – François citant exhort. ap. Gaudete et Exultate, n. 65.

Les vacances peuvent être un lieu d’expérience mystique par la progression vers la vérité de la relation avec Dieu, Lui qui est vivant pour nous aujourd’hui et pour l’éternité. L’expérience de la rencontre personnelle avec Dieu est commune à tous les témoins de la foi. Un temps de rencontre ou l’intelligence
s’ouvre aux Ecritures, et notre conscience fait alors confiance en Dieu notre Sauveur. Une volonté insatiable de le suivre jusqu’au bout parce qu’Il est amour et que nous voulons vivre totalement de cet amour même si parfois nous ne saisissons pas toutes les exigences ! Dieu existe puisqu’Il s’est manifesté dans notre vie, et nous répondons à son amour par l’engagement de nos choix de vie à la lumière de la Parole.

C’est l’occasion de prendre le temps de témoigner avec audace de notre foi dans le feu de l’Esprit et d’avancer en confiance avec le Seigneur. Être chrétien, c’est parler de Jésus, et de le partager autour de nous comme une chance de salut pour chacun. Seul Jésus nous sauve ! La foi se vit au sérieux, et non dans une forme de tourisme spirituel ou comme un péage de présence à exercer pour posséder les sacrements, pour rouler ensuite dans la vie dite chrétienne sans s’inquiéter des réalités de la charité à vivre autour de nous et dans la folie du relativisme des choses. Les petites routes de la grâce nous font découvrir la beauté de la création et poussent à la louange devant la prodigalité de l’amour et l’action de grâce pour tous les bienfaits reçus.

Alors, point d’indifférence mais cette quête intérieure pour chacun d’entre nous dans l’écoute de la Parole, le dialogue de la prière, et la réalité de la création par le sacrement du frère, afin d’aller plus loin avec Lui dans sa présence car avec Lui nous vivons pleinement toutes les expressions de notre foi
au service de la charité et éclairé par la grande espérance du salut. L’évangélisation est une joie pour chacun d’entre nous, une saveur de l’Esprit Saint que nous partageons dans notre croissance en Dieu, pour guérir toutes les réalités de l’homme abimé par le péché. La Parole de Dieu, non seulement guérit
mais restaure chaque homme et le remet debout. N’en doutons pas, mais plutôt vivons-le pleinement. Dieu ne nous abandonne jamais, même si nous pouvons nous égarer sur les chemins bien sombres de la concupiscence et du détournement de la grâce.

Il nous faut retrouver la ferveur de notre premier amour avec Dieu et partager cette joie de la rencontre qui fait de nous des témoins. « La Parole de Dieu écoutée et célébrée, surtout dans l’Eucharistie, alimente et fortifie intérieurement les chrétiens et les rend capables d’un authentique témoignage évangélique dans la vie quotidienne. » 3 Il nous faut garder la joie d’évangéliser pour amener le plus possible des frères à la grâce du Salut. Jour après jour, nous devons accueillir la présence du Seigneur. Les vacances sont justement le temps de pause de la vie professionnelle et sociale pour trouver un autre espace de rencontre, une hiérarchie du temps différente où Dieu est à découvrir par une autre disponibilité du cœur. Alors nous entendrons l’appel de notre pasteur à vivre cette joie de Dieu dans le témoignage de vie. « Évangéliser c’est rendre présent dans le monde le Royaume de Dieu. » 4

Père Gregoire BELLUT -Curé – Doyen

Le mot du moment pour dire son relativisme c’est demander le respect de ses propres convictions, pour ne pas se justifier et mettre la foi dans une forme de relativisme ambiant délétère. Les actes deviennent donc une liberté de choix de chacun, une expression de sa personnalité qui ne doit pas rendre de comptes. « Etant donné que les choses justes ou injustes sont telles qu’on a dites, quelqu’un se montre
juste ou injuste dans ses actes chaque fois qu’il les exécute de son plein gré. » 1 Les actes sont donc liés à la personne et demandent de rendre des comptes. Il n’est pas dans l’hypocrisie d’un aller-retour du respect qui refuse le questionnement. « Respecte ce que je pense, et je respecte ce que tu penses… » Le premier problème de cet argument fallacieux est que normalement le respect porte sur la personne humaine, sa pensée et ses actes et non seulement sur une prise de position ! Jean-Paul II à la suite d’Aristote nous dit que la personne s’exprime dans son acte mais ne se réduit pas à celui-ci. Le respect, notamment lors des discussions spirituelles, concerne donc la globalité de la personne humaine, et non
pas l’argument d’une symétrie dans la vérité de la foi, ni que toutes les croyances se valent. « Je suis le Chemin, la Vérité, la Vie » 2 .

Le Christ nous conduit, Lui seul nous donne de marcher dans la vérité de la foi, sur le chemin du bonheur éternel, et nous fait comprendre la vie en Dieu. Certes Il agit avec Toute Puissance, c’est le mystère de la relation à l’homme, qui ne permet pas d’enfermer dans des carcans ou des schémas de pensée unique. La toute-puissance est universelle et ne dépend pas du baptême, mais bien de l’action de Dieu qui agit envers tous selon son dessein d’amour. Un non-chrétien (c’est-à-dire quelqu’un qui ne croit pas que Jésus Christ est Dieu) peut connaître une manifestation de Dieu dans sa vie pour l’aider à s’épanouir dans le meilleur bien. Mais pour tout baptisé, il y a bien une progression entre la pensée et l’acte pour témoigner dans tout son être de son propre attachement à Dieu et à sa Parole de bonheur à travers les commandements. Le Christ nous apprend à vivre dans la liberté de l’amour en choisissant toujours Dieu pour connaître le vrai bonheur de communion avec Lui pour l’éternité.

1 - Ethique à Nicomaque V 13.2.1 - Aristote | 2 - Jn 14,6

L’autre problématique du respect, c’est de le demander pour soi afin d’être tranquille dans ses positions sans se remettre en question et dans la suffisance de sa pensée parfois autocentrée. Il y a une forme d’hypocrisie dans cette demande de respect qui, lorsque la pensée conquiert un certain nombre de personnes, devient une tyrannie de la pensée (une police de la pensée), car ceux qui conçoivent autrement et vivent différemment (et parfois de manière prophétique) sont exclus du champ social. C’est donc un respect à géométrie variable qui vient d’une certaine forme de naïveté étonnante à vouloir vivre sa foi dans le flou spirituel, avec des ascendances ésotériques, et ne voit pas se profiler les tyrannies impitoyables qu’elle nourrit. Recevoir de Dieu demande alors d’être attentif à ne pas perdre le sens de notre relation à Lui. « Au nom de Dieu : respecte, défends, aime et sers la vie, toute vie humaine ! C’est seulement sur cette voie que tu trouveras la justice, le développement, la liberté véritable, la paix et le bonheur! » 3 Faire la vérité dans sa vie demande alors un discernement prudentiel pour ne pas s’engager dans des impasses impitoyables. Le respect se fonde d’abord sur celui de la vie en Dieu et de la vérité de notre relation aux prochains, pour promouvoir la dignité humaine afin de manifester la prodigalité de
l’amour de Dieu.

Il nous faut bannir le mot respect lorsqu’il est similaire à relativisme. Au contraire, nous devons appuyer sur la dignité de l’homme et sa création à l’image de Dieu qui demande d’être attentifs à vivre de notre vie en Dieu de manière fiable. « Toute menace contre la dignité de l’homme et contre sa vie » 4 doit nous fait réagir au nom de notre foi. Une juste relation à Dieu et aux autres nous fait vivre en paix et recevoir la présence de l’Esprit Saint dans la joie de la rencontre. Or, parler de la dignité de l’homme demande de promouvoir l’écologie intégrale, dans la relation de l’homme à Dieu, à lui-même, au prochain et à toute la création. Telle est la définition de l’écologie intégrale. Elle n’a rien à voir avec des programmes politiques parcellaires qui veulent des plantes, sans le principe de réalité des déplacements, et promeuvent la biodiversité tout en prônant l’avortement et l’euthanasie. Je ne parle même pas des anti-OGM qui acceptent le trafic d’ADN pour certaines PMA. La foi chrétienne nous demande une cohérence de vie et nous invite à témoigner clairement du message du Royaume. « Personne ne pourra nous enlever la dignité que nous confère cet amour infini et inébranlable. » 5 En toute occasion il nous faut redire cette joie de croire, témoigner de notre foi en toute circonstance et vivre du feu de l’Esprit Saint dans notre vie afin de propager la civilisation de l’amour et d’annoncer l’œuvre du Salut en Christ. « La proclamation de l’évangile sera une base pour rétablir la dignité de la vie humaine » 6 .

3 - Evangile de la vie – Jean Paul II
4 - 3 Evangile de la vie – Jean Paul II

Père Gregoire BELLUT -Curé – Doyen

La liberté chrétienne s’acquiert par la mort et la résurrection du Christ. Il nous a libérés du péché et nous donne une nouvelle loi, celle de l’amour qui n’est pas pour abolir les commandements, mais pour les accomplir dans la logique de l’essentiel. Par grâce, nous voici embarqués pour vivre la volonté de Dieu, en accueillant l’intelligence des Écritures et en étant disponibles à la présence de l’Esprit qui nous mène sur tous les chemins de croissance et de communion avec Dieu. Chacun selon son charisme propre est appelé à vivre l’instant de Dieu dans son aujourd’hui. Nous l’apprenons à travers l’enseignement de l’Église. « La troisième partie du Catéchisme présente la fin ultime de l’homme, créé à l’image de Dieu : la béatitude, et les chemins pour y parvenir : par un agir droit et libre, avec l’aide de la loi et de la grâce de Dieu. » 2 Agir droitement demande d’éduquer la conscience à la recherche du meilleur bien, et agir librement nous appelle à être disponibles à l’amour dans la vérité de nos actes. Reconnaître l’amour du Père dans la présence du Christ nous fait comprendre la révélation. « Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres. » 3 La liberté de l’amour nous affranchit des prescriptions humaines, pour rechercher dans la relation à Dieu la juste relation au frère.

Or, la vie en Dieu c’est le paradis, et la joie de Dieu nous y accueille dans la libre réponse de notre oui à son amour, toujours premier. « Cette vie parfaite avec la Très Sainte Trinité, cette communion de vie et d’amour avec Elle, avec la Vierge Marie, les anges et tous les bienheureux est appelée  » le ciel ». Le ciel est la fin ultime et la réalisation des aspirations les plus profondes de l’homme, l’état de bonheur suprême et définitif. » 4 L’accession au ciel est donc une réponse à l’amour de Dieu et la joie d’être avec Lui pour toujours dans la contemplation de sa présence. La dimension du paradis n’est pas l’excitation de nos désirs charnels sur terre qui deviennent une récompense au ciel, quand bien même y aurait-il dix mille vierges. « Le jugement emporte « l’homme en qui Dieu se complait » dans cette éternité qui subsiste entre le Père et le Fils par l’amour de l’Esprit-Saint… Sera introduit l’homme vivant, l’homme en son être tout à la fois âme et corps, le résumé de son destin, le contexte de ses actes et de ses œuvres… ce qui dépasse ici toute mesure, c’est qu’un être fini soit destiné à être introduit dans la communauté de Dieu. » 5 Le dynamisme de l’amour se trouve dans la relation, qui nous est proposée à travers la communion de tout notre être dans sa pleine cohérence avec la révélation du Dieu Un et Trine se révélant comme flamme d’amour. C’est pourquoi dès ici-bas nous sommes à la recherche du meilleur bien. « Nous pouvons nous ouvrir nous-mêmes, ainsi que le monde, à l’entrée de Dieu : de la vérité, de l’amour, du bien. C’est ce qu’ont fait les saints, qui, comme « collaborateurs de Dieu », ont contribué au salut du monde 6 . Nous pouvons libérer notre vie et le monde des empoisonnements et des pollutions qui pourraient détruire le présent et l’avenir. » 7 A travers cette liberté de Dieu qui fait de nous des filles et des fils, nous devons rechercher dans tous nos choix la vérité de l’amour pour orienter notre vie dans le choix de vivre la Parole et de nous offrir comme don de Dieu pour nos frères et sœurs.

1: Ga 5,1 | 2: & 16 CEC | 3: Jn 8,32-33 | 4: & 1023 CEC

Dans la cohérence de notre foi, nous affirmons la communion des saints et nous prions les saints et les saintes de Dieu qui portent nos prières devant sa face. La Reine du Ciel, Marie, montée corps et âme par anticipation, telle est la foi affirmée dans le dogme de l’Assomption, nous invite à nous tourner vers le Christ et à faire ce qu’Il nous dira. Elle porte nos prières auprès de son Fils et nous apprend à avoir le
juste comportement en nous demandant d’être réceptifs à la vie de l’Esprit. Elle nous révèle l’amour du Père dans la méditation des Écritures. Elle est pour nous signe de la présence de Dieu dans la nature humaine, un exemple à suivre, à aimer, à témoigner. La prière de la communion des saints à travers Marie et tous les saints n’est pas un dévoiement spirituel mais la logique de l’amour dans la relation du ciel et des différentes voies que nous offre le Seigneur pour accéder à Lui dans la transformation du cœur. Ce n’est pas non plus une concurrence, mais bien une complémentarité du dialogue. S’adresser à la Vierge Marie, et à tous les saints, oriente notre désir d’être tout en Dieu et de le retrouver face à face, Dans une foi confiante en sa providence qui passe par les médiations afin de mieux reconnaître l’amour créateur. L’Esprit Saint nous aide dans ce pèlerinage.

Nous comprenons alors que l’enfer, est le refus de l’amour, un enfermement sur soi-même et concrètement le refus du partage et du don. L’ange de lumière, Lucifer a été dans cet enfer lorsqu’il a refusé l’amour de Dieu et dans sa logique la relation de confiance. D’ailleurs le péché qui ne peut pas être pardonné 8 est justement le refus de la Personne Don qui peut tout restaurer lorsque nous acceptons qu’Il vienne nous rendre la cohérence d’images de Dieu appelées à la ressemblance. « La peine principale de l’enfer consiste en la séparation éternelle d’avec Dieu en qui seul l’homme peut avoir la vie et le bonheur pour lesquels il a été créé et auxquels il aspire. » 9 C’est un refus de Dieu qui nous rend esclaves du péché et des comportements déviants, comme nous le montre d’ailleurs si bien les addictions. Tout au long de notre vie nous devrons lutter contre tout ce qui nous conduit au mal, les violations de la dignité de l’homme et du respect de la vie. Nous devrons poursuivre un chemin d’accueil de son identité dans l’altérité de son être sans tergiverser et surtout, être à l’écoute de l’Esprit saint pour répondre son appel de sainteté.

5: P 133 Les fins dernières Romano Guardini | 6: cf. 1 Co 3, 9; 1 Th 3, 2 | 7: 35 Spe Salvi – Benoît XVI
8: Mt 12,31-32 « C’est pourquoi, je vous le dis : Tout péché, tout blasphème, sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre
l’Esprit ne sera pas pardonné. » | 9: & 1035 CEC

Ainsi donc, cette liberté dans l’amour de Dieu n’est pas question de nourriture ni de boisson. Le Christ nous a délivrés de toutes les prescriptions alimentaires de la loi de Moise, pour nous rappeler de vivre dans l’amour de Dieu : « ce que Dieu a déclaré pur, toi, ne le déclare pas interdit. » 10 Non, manger du porc nous ne conduit pas en enfer, car nous sommes libérés par le Christ une fois pour toutes. C’est le Christ qui nous conduit, lui le Fils de Dieu, notre Sauveur et notre Dieu. Il est le chemin de paix, la vérité de l’amour et la joie d’une vie de communion. Mais oublier de prier, d’entrer en relation avec lui, de vivre la communauté dans la célébration eucharistique nous éloigne de Dieu. Nous, chrétiens, réaffirmons
cette joie de croire en Dieu qui nous sauve par le Fils et nous envoie l’Esprit Saint, pour nous faire grandir en sa présence et vivre cette communion de l’amour dans la contemplation de sa face. Affirmons clairement notre foi, restons fidèles au commandement de l’amour et partageons cette Bonne Nouvelle du Salut à toutes les nations jusqu’aux périphéries de nos relations, de ceux qui nous entoure. En effet le Christ est notre joie et nous le partageons dans le dynamisme de l’amour. Réveillons le monde de sa torpeur pour redire la joie de Dieu dans la construction de la civilisation de l’amour.

Père Gregoire BELLUT -Curé – Doyen

 

Janvier 2022

 

EDITO 1 SEPTEMBRE 2021