Pour que notre Église soit une maison sûre.

Message de Mgr Blanchet aux diocésains (décembre 2021)

Lire le communiqué

Lire le communiqué de Mgr Blanchet daté du 10 novembre de retour de l’Assemblée plénière des évêques à Lourdes ici 

 

Lire le rapport de la CIASE  ici

 

 

Communiqués CORREF et CEF Allocution de Mgr Eric de Moulins-Beaufort Allocution de Sr Véronique Margron Site du diocèse de Créteil Parole de victimes

 

La Nouvelle traduction du Missel Romain,

don de l’Église pour dire les mots de la foi.

 

 

 

Mgr Guy de Kerimel, évêque de Grenoble et Président de la Commission épiscopale pour la pastorale liturgique et sacramentelle au sein de la Conférence des évêques de France, explique pourquoi une nouvelle traduction du missel romain sera appliquée dans les diocèses de France durant l’Avent 2021.

En savoir plus ici et découvrir le nouveau numéro de C@P 94

Des ressources pour la liturgie ici

Dimanche de la Santé le 13 février 2022

Depuis 1992, l’Église universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale du Malade.

Son thème cette année : “Soyez miséricordieux, comme votre père est miséricordieux”.

Lire le message du Pape François 

La Journée mondiale du malade se décline dans les diocèses français en un Dimanche de la Santé, pour rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes et la préservation du don de la santé sont des priorités évangéliques.
« J’étais malade et vous m’avez visité » Mt 25, 37

Dans notre diocèse de Créteil, l’Église est présente sur le terrain de l’accompagnement, au sein des aumôneries hospitalières, des aumôneries de maisons de retraite, par le Service Évangélique des malades en paroisse, par la pastorale des personnes handicapées et aussi auprès des professionnels de santé.

Le Dimanche de la Santé aura lieu cette année le dimanche 13 février 2022, avec le thème : HEUREUX !

Nous sommes appelés à porter notre regard et notre prière sur le monde de la santé et sur tout ce qui se vit au nom de l’Eglise pour prendre soin des personnes malades, âgées ou handicapées, des soignants, des aidants…

Dans le contexte actuel, cette invitation devrait résonner avec force et espérance !

Pour plus d’information, contacter :

Solange PIERRE (coordinatrice du SEM pour le doyenné) 07 51 38 49 66

Télécharger le Kit d’animation ici

 

En savoir plus:

Contact diocèse de Créteil:

Marie-Thérèse Groyer-Picard : picardmt@orange.fr

 

Témoignages

En ce week-end de la Toussaint et de la commémoration des fidèles défunts, nous mettons en lumière un service parfois méconnu mais essentiel de l’Église : L’accompagnement des familles en deuil.
Retrouvez quelques témoignages en vidéo et invitations de l’équipe de notre doyenné, témoignages recueillis en 2020.

Nous n’attendons plus que vous !

NB: La messe pour la commémoration des fidèles le 2 novembre 2021 sera dite dans les paroisses à 19h (NDL/NDA) ou aux horaires habituels de semaine( se renseigner auprès des accueils paroissiaux). 

Nous en profitons pour vous partager cette initiative de « Mieux traverser le deuil ». Parce que nous sommes chrétiens et que nous avons une expérience de l’accompagnement des familles endeuillées, cela peut nous intéresser. Participez et partagez autour de vous!

Le regard d’un enfant qui reconnaît sa mère, son père, son premier sourire est un des moments importants dans l’évolution de l’éveil de la conscience de tout enfant qui se reconnaît en ce premier regard. Ce fut le premier regard, premier sourire de Jésus pour Joseph et Marie. Comme tous les enfants, il a reçu de ses parents une éducation humaine et spirituelle. C’est en regardant Marie que Jésus apprit à lire la bible et à prier. C’est en regardant travailler Joseph qu’il a appris le métier de charpentier. Jésus a partagé notre condition humaine et a connu ces premiers regards tout naturels vers ses parents.

Quand il eut 12 ans, il est allé à Jérusalem. Il s’était attardé à parler avec les docteurs de la loi ;  et Joseph et Marie angoissés, après trois jours de recherche, le retrouvent dans le temple. « Le voyant,  ils furent frappés d’étonnement et sa mère lui dit :  ‘Mon enfant , pourquoi as-tu agi de la sorte avec nous ? Vois ton père et moi, nous te cherchons tout angoissés’. Il leur dit : ‘Pourquoi donc me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas que je dois être chez mon Père ?’   Mais eux ne comprirent pas ce qu’il leur disait…. Et sa mère gardait tous ces événements dans son cœur. » (Lc 2,48-51).  Saint Luc est le seul qui rapporte cette anecdote pour nous introduire dans le regard de Jésus et pour découvrir la relation qui l’unit au Père. Plus tard, lorsqu’on l’avertira : « Voici que ta mère et tes frères sont dehors, ils te cherchent », Jésus leur répondra : « Qui sont ma mère et mes frères ? ».  Et parcourant du regard ceux qui étaient assis autour de lui, il dira : «Voici  ma mère et mes frères. Quiconque fait la volonté de Dieu, voilà mon frère, ma sœur, ma mère ». Jésus sait très bien que Marie sa mère est un modèle de foi, elle qui a accueilli le message de Dieu en répondant à l’ange : « je suis la servante du Seigneur. Que tout se passe pour moi comme tu l’as dit.». En regardant la foule de ceux qui écoute sa parole, il révèle qu’il est venu pour fonder de nouveaux liens et une nouvelle famille. Il vient nous dire que nous sommes appelés à devenir les enfants de Dieu, déclarant : « je vais vers mon Père et votre Père » (Jn 20,17).

Lors des noces à Cana  (Jn 2,1-11) le vin  manquait. la mère de Jésus lui dit : « ils n’ont pas de vin ». Il dut y avoir un échange de regards entre Marie et son fils qui lui dit :  « femme que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue ». Cette réponse énigmatique de Jésus est une ouverture pour regarder ces noces comme une annonce des noces qui par sa mort et résurrection célèbreront l’union de Dieu et de l’humanité sauvée.

« Près de la croix où il était crucifié se tenait debout sa mère»  (Jn 19,25-27). Voyant ainsi sa mère et près d’elle le disciple qu’il aimait, Jésus dit à sa mère :  «  Femme, voici ton fils ». Il dit ensuite au disciple : « Voici ta mère ». La TOB précise que dans le texte original écrit en grec le possessif  sa est absent, comme pour suggérer que Marie n’est plus exclusivement la mère de Jésus. Elle est la mère de tous les humains. La piété catholique parle de la maternité spirituelle de Marie à l’égard des croyants.

De son coté ouvert jaillissent du sang et de l’eau,  ce que les chrétiens ont toujours interprété comme le symbole des sacrements du baptême et de l’eucharistie. Ainsi le Christ a formé l’Eglise à partir de son côté, comme Dieu avait formé Eve à partir du côté d’Adam : Marie au pied de la croix reçoit de son fils un regard qui fait d’elle la figure de l’Eglise et la mère universelle de tous les croyants.

 

P. Philippe BRADEL, f.c.

 

Prière :

Dieu notre Père, par la voix de l’ange tu nous as annoncé la naissance de Jésus qui s’est fait homme en la Vierge Marie.

Jésus, apprends-nous a imiter ta mère en méditant avec elle les mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux.

Esprit Saint, viens te joindre à mon esprit pour que ma prière soit, à l’exemple de Marie le jour de la Pentecôte, une prière en communion avec l’Eglise.