Kérygma phase 3 : rendez-vous vendredi 1er décembre à 20h30 à la cathédrale

Le Christ est ressuscité et cela vous concerne !

Monseigneur Blanchet et les 125 délégués diocésains vous invitent à une veillée témoignages, échanges et mise en route de la phase 3 de Kérygma Vendredi 1er décembre de 20h30 à 22h30 à la Cathédrale de Créteil.

À nous d’en être les témoins !

 

 

Le rassemblement pour les lycéens à Taizé

Les lycéens du Diocèse de Créteil se rassembleront pour séjourner quelques jours à Taizé, au sud de la Bourgogne.
Cette année, quatre jeunes de notre doyenné y seront, accompagnés du père Gérald.
Accueillis dans la communauté des frères de Taizé, ils vivront des moments spirituels forts, animés par des temps de prière, des partages autour de la Parole de Dieu, des repas communs, des veillées et des temps festifs.

 

Voir l’intégralité de la présentation sur le site du diocèse

Chaque année début septembre, le pape François écrit une lettre à toutes les personnes de bonne volonté pour le mois de la création. Une lettre qui dit l’urgence, l’injustice, le mal que nous faisons à la création mais aussi toutes les notes d’espérance et les chemins possibles.

Mais si vous n’avez pas le temps de lire, retrouvez un format audio sur le site du diocèse, enregistré à plusieurs voix à écouter chez soi, ou dans les transports en commun.

 

 

Chers frères et sœurs!

“Que la justice et la paix jaillissent” est cette année le thème du Temps œcuménique de de la Création, inspiré des paroles du prophète Amos : « Que le droit jaillisse comme une source ; la justice, comme un torrent qui ne tarit jamais » (5, 24).

Cette image expressive d’Amos nous dit ce que Dieu désire. Dieu veut que règne la justice, essentielle à notre vie d’enfants à l’image de Dieu, comme l’est l’eau à notre survie physique. Cette justice doit émerger là où elle est nécessaire, et non pas se cacher en profondeur ou disparaître comme l’eau qui s’évapore, avant qu’elle n’ait pu nous soutenir. Dieu veut que chacun cherche à être juste en toute situation, qu’il s’efforce toujours de vivre selon ses lois et de permette ainsi à la vie de s’épanouir pleinement. Lorsque nous cherchons d’abord le royaume de Dieu (cf. Mt 6, 33), en maintenant une juste relation avec Dieu, l’humanité et la nature, alors la justice et la paix peuvent jaillir, comme un courant inépuisable d’eau pure, nourrissant l’humanité et toutes les créatures.

Par une belle journée d’été de juillet 2022, j’ai médité sur ces questions lors de mon pèlerinage sur les rives du lac Sainte-Anne, dans la province d’Alberta, au Canada. Ce lac a été et est toujours un lieu de pèlerinage pour de nombreuses générations d’autochtones. Comme je l’ai dit à cette occasion, accompagné par le son des tambours : « Combien de cœurs sont arrivés ici, anxieux et essoufflés, appesantis par les fardeaux de la vie, et ont trouvé près de ces eaux la consolation et la force pour aller de l’avant ! Ici aussi, immergé dans la création, se fait entendre un autre battement, le battement maternel de la terre. Et comme le battement des bébés, depuis le sein maternel, est en harmonie avec celui des mères, ainsi pour grandir en tant qu’êtres humains, nous avons besoin d’ajuster les rythmes de la vie avec ceux de la création qui donne la vie ». [1]

En ce Temps de la Création, attardons-nous sur ces battements de cœur : les nôtres, ceux de nos mères et de nos grands-mères, les battements de cœur de la création et du cœur de Dieu. Aujourd’hui, ils ne sont pas en harmonie, ils ne battent pas ensemble dans la justice et la paix. Trop de gens sont empêchés de s’abreuver à ce fleuve puissant. Écoutons donc l’appel à être aux côtés des victimes de l’injustice environnementale et climatique, et à mettre fin à cette guerre insensée à la création.

Nous voyons les effets de cette guerre en beaucoup de fleuves qui s’assèchent. « Les déserts extérieurs se multiplient dans notre monde, parce que les déserts intérieurs sont devenus très grands », a déclaré Benoît XVI. [2] Le consumérisme rapace, alimentée par des cœurs égoïstes, bouleverse le cycle d’eau de la planète. L’utilisation effrénée des combustibles fossiles et l’abattage des forêts entraînent une hausse des températures et de graves sécheresses. Des pénuries d’eau effrayantes touchent de plus en plus nos habitations, des petites communautés rurales aux grandes métropoles. En outre, les industries prédatrices épuisent et polluent nos sources d’eau potable par des pratiques extrêmes telles que la fracturation hydraulique pour l’extraction du pétrole et du gaz, les projets de méga-extraction incontrôlée et l’élevage intensif d’animaux. « Sœur eau », comme l’appelle saint François, est pillée et transformée en « marchandise sujette aux lois du marché » (Enc. Laudato si’, n. 30).

Le Groupe Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) affirme qu’une action urgente pour le climat nous permettrait de ne pas manquer l’occasion de créer un monde plus durable et plus juste. Nous pouvons, nous devons, empêcher les pires conséquences de se produire. « Il y a tant de choses que l’on peut faire ! » (ibid., n. 180), si, comme autant de ruisseaux et de torrents, nous finissons par nous réunir en un puissant fleuve pour irriguer la vie de notre merveilleuse planète et de notre famille humaine pour les générations à venir. Joignons nos mains et accomplissons des pas courageux pour que la justice et la paix coulent sur toute la Terre.

Comment pouvons-nous contribuer au puissant fleuve de la justice et de la paix en ce Temps de la Création ? Que pouvons-nous faire, en particulier en tant qu’Églises chrétiennes, pour restaurer notre maison commune afin qu’elle grouille à nouveau de vie ? Nous devons décider de transformer nos cœurs, nos modes de vie et les politiques publiques qui régissent nos sociétés.

Tout d’abord, contribuons à ce puissant fleuve en transformant nos cœurs. C’est essentiel pour que toute autre transformation puisse commencer. C’est la “conversion écologique” que saint Jean-Paul II nous a exhortés à entreprendre : le renouvellement de notre relation avec la création, de sorte que nous ne la considérions plus comme un objet à exploiter, mais que nous la chérissions comme un don sacré du Créateur. Rendons-nous compte donc qu’une approche d’ensemble exige que nous pratiquions le respect écologique selon quatre directions : envers Dieu, envers nos semblables d’aujourd’hui et de demain, envers l’ensemble de la nature et envers nous-mêmes.

En ce qui concerne la première de ces dimensions, Benoît XVI a identifié un besoin urgent de comprendre que la Création et la Rédemption sont inséparables : « Le Rédempteur est le Créateur et si nous n’annonçons pas Dieu dans cette grandeur totale qui est la sienne – de Créateur et de Rédempteur – nous dévalorisons également la Rédemption ». [3] La création fait référence au mystérieux et magnifique acte de Dieu qui consiste à créer cette majestueuse et belle planète et cet univers à partir de rien, ainsi qu’au résultat de cet acte, toujours en cours, que nous expérimentons comme un don inépuisable. Au cours de la liturgie et de la prière personnelle dans la « grande cathédrale de la création », [4] nous nous souvenons du Grand Artiste qui crée tant de beauté et nous réfléchissons au mystère du choix amoureux de créer le cosmos.

Deuxièmement, nous contribuons à l’écoulement de ce puissant fleuve en transformant nos modes de vie. Partant de l’admiration reconnaissante du Créateur et de la création, repentons-nous de nos “péchés écologiques”, comme le dit mon frère, le Patriarche Œcuménique Bartholomée. Ces péchés blessent le monde naturel, et aussi nos frères et sœurs. Avec l’aide de la grâce de Dieu, adoptons des modes de vie avec moins de gaspillage et moins de consommation inutile, en particulier là où les processus de production ne sont pas durables et toxiques. Cherchons à être attentifs le plus possible à nos habitudes et à nos choix économiques, afin que tous s’en portent mieux : nos semblables, où qu’ils soient, et aussi les enfants de nos enfants. Collaborons à la création continue de Dieu par des choix positifs : en faisant un usage le plus modéré possible des ressources, en pratiquant une sobriété joyeuse, en éliminant et en recyclant les déchets, et en utilisant les produits et services, de plus en plus disponibles, qui sont écologiquement et socialement responsables.

Enfin, pour que le fleuve puissant continue de couler, nous devons transformer les politiques publiques qui régissent nos sociétés et qui façonnent la vie des jeunes d’aujourd’hui et de demain. Des politiques économiques qui favorisent l’enrichissement scandaleux de quelques-uns et la dégradation des conditions de vie du plus grand nombre signifient la fin de la paix et de la justice. Il est évident que les Nations les plus riches ont accumulé une “dette écologique” ( Laudato si’, n. 51). [5] Les dirigeants mondiaux participant au sommet COP28, prévu à Dubaï du 30 novembre au 12 décembre de cette année, doivent écouter la science et entamer une transition rapide et équitable pour mettre fin à l’ère des combustibles fossiles. Selon les engagements de l’Accord de Paris visant à réduire le risque de réchauffement global, il est absurde de permettre la poursuite de l’exploration et de l’expansion des infrastructures liées aux combustibles fossiles. Élevons la voix pour mettre fin à cette injustice faite aux pauvres et à nos enfants, qui subiront les pires impacts du changement climatique. J’en appelle à toutes les personnes de bonne volonté pour qu’elles agissent en fonction de ces orientations concernant la société et la nature.

Une autre perspective parallèle est spécifique à l’engagement de l’Église catholique pour la synodalité. Cette année, la clôture du Temps de la Création, le 4 octobre, fête de saint François, coïncidera avec l’ouverture du Synode sur la Synodalité. Comme les fleuves alimentés par mille petits ruisseaux et de plus grands torrents, le processus synodal qui a commencé en octobre 2021 invite toutes les composantes, au niveau personnel et communautaire, à converger en un fleuve majestueux de réflexion et de renouveau. L’ensemble du peuple de Dieu est engagé dans un passionnant chemin de dialogue et de conversion synodale.

De même, comme un bassin fluvial avec ses nombreux affluents, grands et petits, l’Église est une communion d’innombrables Églises locales, de communautés religieuses et d’associations qui se nourrissent de la même eau. Chaque source apporte sa contribution unique et irremplaçable, jusqu’à ce que toutes confluent dans le vaste océan de l’amour miséricordieux de Dieu. De même qu’un fleuve est une source de vie pour l’environnement qui l’entoure, de même notre Église synodale doit être une source de vie pour la maison commune et tous ceux qui y vivent. Et de même qu’un fleuve donne vie à toutes sortes d’espèces animales et végétales, de même une Église synodale doit donner vie en semant justice et paix dans tous les lieux qu’elle atteint.

En juillet 2022 au Canada, j’ai évoqué la mer de Galilée où Jésus a guéri et consolé beaucoup de personnes, et où il a proclamé “une révolution de l’amour”. J’ai appris que le Lac Sainte-Anne est aussi un lieu de guérison, de consolation et d’amour, un lieu qui nous rappelle que « la fraternité est véritable si elle unit ceux qui sont éloignés, que le message d’unité que le Ciel envoie sur la terre ne craint pas les différences et nous invite à la communion, à la communion des différences, pour repartir ensemble, parce que tous – tous ! – nous sommes des pèlerins en marche » . [6]

En ce Temps de la Création, en tant que disciples du Christ dans notre marche synodale commune, vivons, travaillons et prions pour que notre maison commune regorge à nouveau de vie. Que l’Esprit Saint continue de planer sur les eaux et qu’il nous guide pour « renouveler la face de la terre » (c. Ps 104, 30).

Rome, Saint-Jean-de-Latran, le 13 mai 2023.

FRANÇOIS

Août Secours Alimentaire 2023 du 2 au 30 août 2023 – Messe d’envoi le 31 juillet à 18h30

Depuis 2013 ASA 94 est une opération du Conseil de la Solidarité du diocèse de Créteil, et a pour objet de nourrir et accueillir des personnes très démunies pendant le mois d’août. Elle relaye ainsi les associations caritatives fermées l’été. 

Messe d’envoi : 31 juillet à 18h30, cathédrale Notre-Dame de Créteil

Messe d’action de grâce : 29 août à 18h30, cathédrale Notre-Dame de Créteil 

Je télécharge le formulaire d’inscription

Pour plus d’informations : asa94@orange.fr – Tel. 06 80 43 29 48

Ordinations diaconales en vue du presbytérat dimanche 18 juin 2023 à 16h cathédrale Notre-Dame de Créteil

Pour l’annonce de l’Evangile, et pour le service du Christ et de son Eglise

Par l’imposition des mains et le don de l’Esprit Saint,

en accord avec Mgr. Fulgence RABEMAHAFALY, Archevêque de Fianarantsoa

avec Mgr. Godfrey Igwebuike ONAH Évêque de Nsukka

Monseigneur Dominique BLANCHET évêque de Créteil ordonnera diacre en vue du presbytérat

Samuel UGWUANYI,

Arson Louis de Gonzague RAKOTOHERISOA

et Guilhem MALGOUYRES

le dimanche 18 juin 2023 à 16h

en la cathédrale Notre Dame de Créteil 2 rue Pasteur Vallery-Radot 94000 Créteil

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LIVRAISON-2023-15x15-ordination-diaconale-18juin-BDEF_page-0002

Le diacre est consacré à l’image du Christ pour les ministères de la Parole de Dieu, de l’Eucharistie et de la charité. C’est pourquoi il reçoit la mission de proclamer l’Évangile et de prêcher, de bénir les mariages et de célébrer les baptêmes, de distribuer l’eucharistie et de la porter aux malades. Et de présider à la prière des fidèles et aux funérailles. Pour le futur prêtre, l’ordination diaconale est le moment où il s’engage pour toujours à vivre le célibat en vue du Royaume des cieux, à prier la liturgie des Heures pour l’Église et le monde et à vivre en communion avec son évêque dans le respect et l’obéissance. Mais plus qu’un engagement, le diaconat est un don que Dieu fait à son Église, un sacrement, une grâce du Christ qui est venu pour servir et donner sa vie pour tous les hommes.

Premières vêpres de la solennité du Sacré-Cœur

jeudi 15 juin

cathédrale Notre-Dame de Créteil à 18h

La fête du Sacré-Cœur est une solennité célébrée le 3ème vendredi après la solennité de Pentecôte,

cette année le vendredi 16 juin 2023.

Ce jour a été choisi par Benoît XVI comme journée de prière pour la sanctification des prêtres.

Le diocèse de Créteil invite tous ceux qui le souhaitent à se retrouver avec les prêtres du diocèse,

la veille de la fête du Sacré-Cœur, pour la célébration des premières vêpres 

Jeudi 15 juin à 18h à la cathédrale Notre-Dame de Créteil

 

En savoir plus

Téléchargez la prière en pdf ici